Un homme. Un costume.
Et à la place du visage, un bouquet de fleurs.
L’image, presque surréaliste, évoque l’univers de René Magritte. Mais surtout, elle pose une question essentielle :
Sommes-nous vraiment ce que l’on voit ?
Un visage change, vieillit, disparaît.
La mémoire, elle, peut rester.
Aujourd’hui, nous stockons tout : photos, vidéos, messages.
Mais rien n’est réellement transmis.
C’est là que se situe l’enjeu.
MY-MEMOIRE ne se contente pas de conserver des contenus.
La plateforme permet de les transmettre dans le temps, aux bonnes personnes, au bon moment.
Parce qu’au fond,
notre véritable trace n’est pas notre image,
mais ce que nous laissons aux autres.
